…que je suis maman

Je regarde mon petit mec, et je suis propulsée au jour de sa naissance : avec toute cette émotion et ce sentiment d’amour intense qui m’a submergée quand on me l’a posé sur mon ventre ce petit corps tout chaud et plein de vie. Et en même temps une profonde conviction de ne pas être à la hauteur du miracle qui m’était confié, une telle fragilité d’un côté, une telle maladresse de l’autre, une telle perfection dans les moindre détails,  et moi complètement gauche dans mon nouveau rôle de maman.

Depuis je me sens moins gauche, mais la peur de ne pas être à la hauteur est toujours là. Heureusement le Papa est très présent et sait me rassurer dans mes doutes. On apprend tous les trois à vivre ensemble, tous les jours. Ça commence tout juste à devenir harmonieux, pas tout le temps mais la tendance se dessine nettement… (à suivre)